jeudi 1 janvier 2009
Bonne annee!
Une nouvelle annee est parmi nous... et je vous la souhaite pleine de douceurs, de bonheurs, de fantaisies, de joyeusetes.
J'en profite pour souffler la premiere bougie de ce blog.
Je me rappelle, lorsque je l'ai ouvert, je n'ai rien dit a personne, sauf la famille proche. J'ai laisse des commentaires comme d'habitude, en changeant l'adresse de mon site web. Des le premier jour, certain(e)s etaient deja la; d'autres sont arrives plus tard, au fil du blog; d'autres encore m'ont retrouvee.
J'etais et suis toujours tres contente et reconnaissante de vous connaitre tous et toutes. Et j'espere que cette nouvelle annee promet d'autres rencontres tout aussi interessantes et enrichissantes.
Mes resolutions?
Me concentrer sur les bonnes choses.
Continuer a apprendre l'islandais.
Voyager.
Me remettre plus serieusement au Bouddhisme, d'une facon qui colle a ma personalite et mon mode de vie.
Eventuellement arreter de me torturer les pouces. Mais ca fait des annees que je le fais :p
Et toujours ecrire, jouer de la musique, creer, vivre, aimer...
jeudi 27 novembre 2008
Une autre vision...
«
Je vais te dire quelque chose. La tristesse te va bien. C’est rare les
gens qui la porte bien… En fait, je pense que sans la revendiquer, tu
l’acceptes… et ça doit être pour ça qu’à toi, elle va bien…»
Ca m’est venu comme ça. Je le lui ai dis. Sans réfléchir. Avec pourtant la certitude qu’elle ne le prendrait pas mal.
« Tu trouves que je suis triste ? Souvent on me voit pourtant comme un clown» me répondit-elle.
Cela
était dit sans surprise, et la forme interrogative était bien là, mais
pour la forme justement. Elle le savait, évidemment. Je ne lui
apprenais rien, évidemment.
Pourtant, j’ai poursuivi :
« Le clown, c’est un rôle que tu te donnes, un personnage. Le vrai toi, c’est l’autre »
Elle me coupe, là encore pour la forme, car là encore je ne lui apportait rien finalement, elle savait, évidemment…
« Pas forcément, j’aime aussi déconner… »
Je reprends la parole immédiatement, ne voulant pas lui laisser croire que j’avais pu parler sur une imperceptible sensation.
« Oui, je sais, heureusement. Mais au fond, tu es triste. »
Pris d’un soudain remord, je complétais
« Tu sais, je ne dis pas ça méchamment hein »
Là encore, évidemment qu’elle le savait… mais ce fut le prétexte de l’aveu
« Non, je le prend pas mal. Tu ma bien cerné je trouves »
Evidemment, je l’avais cerné, évidemment, elle appréciait que je l’aie cerné, évidemment, elle était maligne.
Ca m’est venu comme ça. Je le lui ai dis. Sans réfléchir. Avec pourtant la certitude qu’elle ne le prendrait pas mal :
« Il faudrait que toutes les tristes soient comme toi. »
Ecrit par la personne dont je parlais dans ce texte.
