dimanche 30 novembre 2008
Musiques de film preferees
Un tag sympa... mes choix et leurs raisons...
1. Gnossienne #1, de Satie, entendue dans 'Le Voile des Illusions'; j'ai ete completement scotchee par la beaute du morceau, sa fragilite, son emotion.
Discover Marcela Roggeri!
2. L'intro de Robin des Bois, le film de Disney, que j'ai adore durant mon enfance. Je me souviens toujours de la melodie qui pour moi symbolise l'esprit du film: joueur et insouciant malgre les fatalites. J'en lis des choses dans ce morceau! :P
3. La Valse d'Amelie, meme si je n'ai jamais vu le film... ce jeune homme en fait une tres belle interpretation (moi qui detestait les accordeons jusqu'a il y a quelques annees...):
4. N'importe quoi de Danny Elfman pour les films de Tim Burton, mais surtout celui-ci: L'Etrange Noel de M. Jack (Le Cauchemar d'Avant Noel en VO). Je ne peux pas ne pas vous mettre les images du film, une prouesse technique a l'epoque.Mais toutes les chansons du film sont jouables, a mon avis.
Je trouve que le debut et la fin du morceau ressemblent a la Danse de la Fee-Dragee, de Tchaikovski (vous savez, la seule chanson que vous connaissez de Casse-Noisette :P). Vous ne trouvez pas?
5.Un des themes de 2046 (moi qui croyais que c'etait de In the Mood for Love), autre film que je n'ai jamais vu... mais j'aime la musique, elle me transporte ailleurs. Elle serait aussi tres bien pour une danse du ventre!
samedi 29 novembre 2008
Une contrepeterie...
Une autre contrepeterie a la con ce soir:
'Caché dans la sciure'
On rigole, on rigole... :P
jeudi 27 novembre 2008
Une autre vision...
«
Je vais te dire quelque chose. La tristesse te va bien. C’est rare les
gens qui la porte bien… En fait, je pense que sans la revendiquer, tu
l’acceptes… et ça doit être pour ça qu’à toi, elle va bien…»
Ca m’est venu comme ça. Je le lui ai dis. Sans réfléchir. Avec pourtant la certitude qu’elle ne le prendrait pas mal.
« Tu trouves que je suis triste ? Souvent on me voit pourtant comme un clown» me répondit-elle.
Cela
était dit sans surprise, et la forme interrogative était bien là, mais
pour la forme justement. Elle le savait, évidemment. Je ne lui
apprenais rien, évidemment.
Pourtant, j’ai poursuivi :
« Le clown, c’est un rôle que tu te donnes, un personnage. Le vrai toi, c’est l’autre »
Elle me coupe, là encore pour la forme, car là encore je ne lui apportait rien finalement, elle savait, évidemment…
« Pas forcément, j’aime aussi déconner… »
Je reprends la parole immédiatement, ne voulant pas lui laisser croire que j’avais pu parler sur une imperceptible sensation.
« Oui, je sais, heureusement. Mais au fond, tu es triste. »
Pris d’un soudain remord, je complétais
« Tu sais, je ne dis pas ça méchamment hein »
Là encore, évidemment qu’elle le savait… mais ce fut le prétexte de l’aveu
« Non, je le prend pas mal. Tu ma bien cerné je trouves »
Evidemment, je l’avais cerné, évidemment, elle appréciait que je l’aie cerné, évidemment, elle était maligne.
Ca m’est venu comme ça. Je le lui ai dis. Sans réfléchir. Avec pourtant la certitude qu’elle ne le prendrait pas mal :
« Il faudrait que toutes les tristes soient comme toi. »
Ecrit par la personne dont je parlais dans ce texte.
mardi 25 novembre 2008
A la carte...
Plus qu'un mois avant Noel... je sais, ca passe vite... Trop, meme...
Je passe une annonce: ca vous dirait que je (on) vous (s') envoie une carte de Noel? je m'y prends bien a l'avance, pour avoir le temps!
Si oui, envoyez-moi un email via le lien 'contacter l'auteur' ou directement sur ma boite mail si vous la connaissez.
J'ai deja les adresses de certains d'entre vous, ceux-la sont deja sur ma liste!!
Hohoho... :P
dimanche 23 novembre 2008
Premiere neige
Voici ce que ca donnait ce matin vers 10h... entre neige fondue et pluie, il ne reste plus grand-chose, mais notre mare est toujours gelee... :P
samedi 22 novembre 2008
Missive egaree
Dans la consigne d'aujourd'hui des defis, il etait question d'envoyer un colis a une mauvaise adresse...
Ce qui m'a rappelle l'anecdote suivante...
Une fois, nous avons nous aussi recu une lettre destinee a quelqu'un d'autre. Il y avait dedans des photos, etc. Le pire, c'est qu'elle venait de France (des Anglais relocalises) et que l'adresse et le nom n'avait strictement rien a voir avec le notre!
J'ai remis la lettre dans son enveloppe, mis le tout dans une autre enveloppe et ecrit un petit mot pour les informer de la situation. Je ne sais pas si les gens en question ont recu la lettre, mais j'espere que oui. Et j'ose esperer que l'on ferait de meme pour moi.
vendredi 21 novembre 2008
Une certitude, une chance, une realite
Peu importe si la journee a ete extremement dure, je sais que je retrouverai mon cheri apres le boulot.
Peu importe si la journee a ete tres dure, j'ai la chance d'avoir mon cheri qui m'attend a la maison.
Peu importe si la journee a ete dure ou pas, je sais que j'ai la chance d'avoir un mari qui m'aime, et j'aime les soirees tranquilles que l'on passe ensemble, a prendre soin l'un de l'autre meme sans parler.
C'est ce que je me le dis tous les jours.
jeudi 20 novembre 2008
The P-Word/True Story
Un billet tous les jours! profitez-en, ca va surement pas durer, me connaissant... :P
Encore une collaboration, cette fois avec mon ami David, que je suis contente d'avoir retrouve apres tout ce temps...
Le mot en P/une histoire vraie
Il est 10h du matin.
Nous voyons un couple
Sortir d'un hotel
Au bord de la route.
Il me dit:
'Une femme qui porte
Ce genre de chaussures
A cette heure-ci
Devrait etre fichue en prison.'
Elle porte
Des hauts talons chics
Et une petite mini-jupe.
Il ajoute:
'Et je vais te dire une chose:
Habillee comme ca,
C'est pas sa femme non plus.'
Je souris
Et ne dis rien
Mais au fond de moi
J'ai de la peine pour lui
Car il n'est pas ne
Une femme.
mercredi 19 novembre 2008
La musique des mots
Des fois, quand les gens me parlent, je n'ecoute pas vraiment ce qu'ils me disent. Ce n'est pas de ma faute et c'est totalement involontaire. Je ne me mets pas a revasser, mais les mots perdent de leur sens. Au lieu de laisser chaque mot former une phrase, chaque phrase faire du sens, j'ecoute les intonations, les silences, les soupirs, le rythme.
Pour moi, cette musique m'en apprend beaucoup plus que les mots eux-memes quelques fois. Les intonations me disent d'ou vient la personne. Le rythme, si c'est une personne calme, stressee, fatiguee, debordante d'energie. Le volume, aussi, revele l'intensite avec laquelle la personne a envie qu'on l'ecoute; si elle est timide ou extravertie.
Tout cela se passe simultanement bien sur. Il faut savoir s'accorder, se modeler, se moduler sur la melodie; interpreter les grands mouvements. Le sens des mots vient apres, bien apres.
Certaines personnes jouent des operas; d'autres, des instrumentaux; d'autres encore, des berceuses. Tout depend du moment et de leur humeur.
La, par exemple, je sens que ma chanson est familiere et jouee dans le fond, en sourdine; vous n'y faites pas vraiment attention. Mais plus tard, lorsque vous ne vous y attendez pas, vous vous surprendrez a la chanter a votre tour, tout etonnes de connaitre l'air et les paroles.
Les mots m'offrent quelques fois la plus belle des musiques.
lundi 17 novembre 2008
Conversation
'La tristesse te va bien', me dit-il. De but en blanc, sans aucune raison.
Nous marchions sur ce petit sentier de campagne recouvert de feuilles d'automne. Le melange des couleurs formait un tapis impressioniste sur le sol. Le bruit de nos pas bercaient mes pensees, et sa voix brisant le silence me ramena a la realite.
'Tu trouves que je suis triste?' lui demandai-je.
Il reflechi pendant quelques secondes avant de repondre.
'Je trouve qu'au fond, oui, tu es triste. Tu as une grande tristesse au fond de toi, mais ca ne te derange pas. Tu as toujours vecu avec elle. Tu l'acceptes, sans la revendiquer, sans la jeter a la figure des autres. Mais elle est bien la.'
'C'est peut-etre le temps qui me rend propice au silence et a la melancolie...'
'Non. Tu n'es pas ici. Enfin, physiquement, tu l'es, mais pour ce que j'en sais, tu pourrais etre en train de je marcher dans le fog irlandais, dans ta tete.'
Je souris sans rien dire.
'En fait, continua-t-il, que je sois la ou pas ne change pas grand-chose, je pense. Tu serais quand meme perdue dans tes pensees.'
Je commence a le contredire, mais il m'interrompt d'une simple main levee, me signalant ainsi qu'il peut voir dans mon jeu.
'Je reformule: tu aimes la compagnie des autres, mais tu ne la cherche pas forcement. Tu sais te resigner et considerer que, de toute facon, tu as toujours ete avec toi-meme, et tu sais que ce sea le cas encore pour un bon bout de temps.'
Et la, il change de conversation et ne s'offusque pas si je ne fais pas attention. Il sait que des fois la musique des mots me transporte autre part.




