mardi 29 avril 2008
Pourquoi? parce que!
Quand deux fees cousines se rencontrent virtuellement et decident de reprendre la chanson d'une chanteuse lutine a propos d'une fee, ca donne ca:
Fais avec les moyens du bord, mais on s'est bien eclatees! mixe par votre humble serviteuse.
dimanche 27 avril 2008
Chanson d'amour
Une petite chanson... j'ai passe beaucoup de temps encore sur les paroles.... :P
Je ne sais pas si je vais re-editer... le son est pourrave a cause de YouTube...
Enfin, je vous laisse decider.
samedi 26 avril 2008
Et soudain...
...Une inconnue vous envoye une lettre... Ici.
Et demain, une chanson d'amour inspiree par mon Crouton! A demain! *sourire*
mercredi 23 avril 2008
Tout Comme Moi
Un poeme recent qui a recu plein de gentils commentaires sur YouTube... toujours agreable! *sourire*
Une petite traduction (comme d'habitude approximative...):
Lis sur mes levres
Et ecoute mes vers
Et mes rimes prendre vie
Je distille
Des morceaux de mon ame
Lentement et deliberement
Intelligement et avec emotions
Je les dit
Haut et fort
Pour que tous puissent entendre
Mes mots sont
Hautement volatiles
Mobiles
Insaisissables et fragiles
- Tout comme moi
Ils sont aussi legers
Et vifs que
Des flammes, des plumes ou des feuilles
- Tout comme moi
Comme un verre de vin
Ou une bonne petite bouteille de champagne
Ils te remontent le moral
Et te laissent euphoriques
- Tout comme moi
Ils sont egalement
Reels, irreels, surreels,
Incroyables
Difficiles a manier
Completement desesperants
Desequilibres et inarticules
- Tout comme moi, des fois...
Mais en general
Mes mots sont
Petits et mignons
- Tout comme moi.
lundi 21 avril 2008
Marcher
Ce matin, je suis en amour avec le monde, j'espere que ca va durer...
En plus aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Tite Mere! alors, joyeux anniversaire!!
Une petite histoire rien que pour vous...
Une sorte de prelude ou d'introduction a Baby Carni Bird de Camille...
A la demande generale d'une seule personne... :P
Le texte!
Je me suis réveillée en plein milieu de la
nuit. Tu n’étais pas là. J’ai regardé par la fenêtre. Tout était calme sous la
bruine. Les voitures, les champs, rien ne bougeait. Je me suis levée, mais
je ne t’ai pas attendu. J’en ai profité pour être seule avec moi-même. Je me
suis fait du thé, noir, comme tu l’aimes. Le goût étrangement amer a fini de me
réveiller. Néanmoins, je ne trouvais pas le courage de faire quoi que ce fût.
Il était trop tôt pour manger ; regarder la télé ne m’intéressait guère ;
lire encore moins.
Mon
thé bu, les feuilles formant de singuliers motifs au fond de ma tasse – des
lianes, du lierre – je parti. Sans même prendre la peine de me changer, de me
chausser. Dans l’immeuble encore sombre, j’ai descendu les escaliers sans
bruit, comme une ombre. L’air frais est venu me gifler le visage lorsque j’ai
ouvert la porte. Je me suis faufilée discrètement dehors.
Mes
pas sur l’asphalte n’avaient aucun écho. J’étais seule – même les chats ne
s’aventuraient pas dans les rues à cette heure tardive/matinale – encore moins sous
ce temps-ci. La ville toute petite pétillait et scintillait sous la pluie.
J’ai
marché, marché sur les trottoirs, les petites routes, les sentiers, l’herbe. La
pluie m’a tenu compagnie. Mon seul but : oublier tout souvenir de toi.
Les
nuages noirs voilaient tout. Même pas la lune pour me guider de sa lumière pâle.
La Grande Ourse ne se montrait pas elle non plus. J’ai continué. Je voyais de
loin des phares, des gratte-ciels, du mouvement, des couleurs. C’est là-bas que
j’allais sans me poser de questions.
Sur
l’autoroute, les lumières glissaient sur les pare-brises. Encore et encore. Nonchalamment,
je marchais sur la bande d’urgence. Je ne savais pas où j’étais, mais je
n’avais pas non plus envie de retourner sur mes pas.
Une
mélodie lancinante jouait en boucle dans me tête. Mon cerveau essayait de
connecter avec le reste de mon corps. Mes pieds souffraient en silence. La faim
murmurait à mon oreille. Je t’avais déjà oublié.
Une
voiture s’est garée sur le bas-côté, juste avant l’entrée d’un tunnel. J’étudiais
le ciel, mais il restait fermé, refusant de divulguer son secret.
Un
homme est sorti du véhicule. Il m’a regardée de la tête aux pieds, l’air triste
et inquiet. J’étais trempée. Lorsqu’il m’a demandé comment je m’appelais, je l’ai
fixé à mon tour. Je me suis alors rendue compte que, pendant toutes ces heures à
marcher et ne pas penser à toi, j’en avais oublié mon propre nom.
jeudi 17 avril 2008
Desert
Encore un petit texte, inspire en partie par le film de Tony Gatlif, 'Exils'. Le son n'est pas vraiment super, je dois dire, mais c'est ecoutable.
mardi 15 avril 2008
J'ai mis le feu a un babouin dans un but purement lucratif
Je suis tombee sur ce petit 'truc' sur le harsard du net... vous prenez le jour et mois de votre naissances, et la premiere lettre de votre prenom, et hop! une phrase rigolotte!
Vous êtes du mois de ?
janvier: j'ai couché avec
février: j'ai lavé
mars: j'ai fusillé
avril: j'ai embrassé
mai: j'ai léché
juin: j'ai mis le feu à
juillet: j'ai épousé
août: j'ai découpé
septembre: j'ai frappé
octobre: j'ai fabriqué
novembre: j'ai kidnappé
décembre: j'ai promené
Votre jour de naissance ?
1: Bob l'éponge
2: une petite fleur des champs
3: un séant de jatte
4: Dorothée
5: un poisson rouge
6: un morceau d'emmental
7: un bisounours
8: Hamtaro
9: Paris Hilton
10: une crotte de chien
11: un furet
12: les nibards de Loana
13: une oreille du yéti
14: le vibromasseur de Segolene Royal
15: un nez artificiel
16: Bree van de Kamp
17: un babouin
18: Philippe Bouvard
19: Georges Bush
20: un playmobile
21: une huître d'Arcachon
22: mon coiffeur
23: Lorie
24: un ravioli au fromage
25: un castor obèse
26: Nicolas Sarkozy
27: un frisbee rose fluo
28: un bouchon de champagne
29: un cochon d'inde
30: un toaster
31: un poil
La première lettre de votre prénom ?
A: pour le bien de l'humanité
B: et alors
C: et j'ai eu un orgasme
D: dans l'unique but de sauver le monde
E: car on me l'avait gentiment demandé
F: en chantant Titou le lapinou
G: car il (elle) avait insulté ma sœur
H: et ça pue
I: avant d'être enlevé par un extra-terrestre
J: dans un but purement lucratif
K: car j'aime la vie
L: et je me suis bien marré
M: pour me faire des amis
N: car c'était la dernière volonté de mon grand-père
O: et je me suis fait gronder par maman
P: pour financer mes implants mammaires
Q: car il faisait beau
R: car je suis quelqu'un de gentil
S: et on peut dire que je suis douée pour ça
T: pour un biscuit à la fraise
U: car je suis un sacré coquinou
V: et ce n'était pas mal du tout
W: car je n'ai pas d'amis
X: pour la gloire
Y: et ça m'a un peu saoulé
Z: pour passer le temps
Et vous, ca donne quoi?
Et oui, encore un de ces billets 'histoire de'... faut dire que j'ai pas trop le temps en ce moment, ni l'energie... Alors quelque chose a vous mettre 'sous la dent' en attendant quelque chose de plus consistant... :P
samedi 12 avril 2008
Parti
Suivant les conseils de Papistache et les essais de Caro, j'ai reussi a faire marcher mon dictaphone et a mettre les fichiers sur mon ordi... tant bien que mal! Le resultat:
Veuillez excuser le son pourrave, mais c'est le mieux que je puisse faire (apparement...).
En attendant plus...
Un secret d'ete
J'avais trouve la consigne un peu dure.
Un dialogue! je suis nulle pour ca.
Des enfants de 6 ans! je n'en connais pas, et je ne me rappelle franchement pas de ce que c'est.
Un secret! ca je peux faire, mais comment l'amener?
La reponse a toutes ces questions, et plus encore! (euh...), ici.
jeudi 10 avril 2008
The Clock Winked
Un projet que j'ai fait en commun avec ma belle-soeur 'frangine' Zesheep (nouverau blog tout beau!) qui est une artiste des pastels (mais ne vous fiez pas a mes dires - allez plutot voir par vous-meme). Un poeme surrealiste, avec traduction de mon cru et dessins de son crayon. Vive la famille!!
l'horloge fit un clin d'oeil

la moquette soupira
les
rideaux tousserent

et la table menti
la bouilloire eclata d'un rire fort
et grave
et toutes les casserolles sifflerent en harmonie
la cheminee
bailla
le four grogna
le telephone bourdonna
le chat jura

et les robinets s'alignerent pour leur choregraphie
le
chandelier etait chauve comme un pou
et le miroir dit 'je m'en fiche'
le fantome du cheval d'Hernando etait a la porte,
criant:
'adieu, mon amour!
la lune noire
est ma compagne'
et
quelque part,
on coupait en deux
l'oeil d'un agneau.
l'horloge fit
un clin d'oeil
les cloches sonnerent

et une derniere fois
la tele
cligna de l'oeil.



