samedi 2 février 2008
Symptomes
La voix qui descend de trois octaves
- Parler comme Barry White, c'est grave
Le nez qui coule
Ca, c'est pas cool
(oui, je sais)
La tete dans un etau
Les mouchoirs dans les naseaux
(c'est beau!)
La crise de flemmingite s'annonce
J'en peux plus, il faut que je pionce
Tout ca a cause d'un Vieux Crouton
Qui me refile ses microbes pour pas un rond
Mes neurones m'abandonnent
Mes anticorps roupillonnent
(ca existe ca?)
Je traine des savates toute la journee
Avec ma tete de deterree
J'en tiens vraiment une couche (culotte)
Sans cesse je me mouche
Tout en meditant
Cet aphorisme decoiffant:
Nez qui coule n'amasse pas mousse.
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La preuve en image:
Photo prise a 14:23, GMT. Vous remarquerez que le sujet est completement decaffeinee (lire decoiffee).
Ses lunettes sont vitreuses, ses yeux mal nettoyes. Son regard bovin cerne par des valises pour le Groenland temoigne de ses insomnies et de sa consommation effrenee de para(cetamol)s.
Son nez rubicon suggeste une tendance maladive a se moucher. Il se pourrait que le sujet reste en quarantaine pendant un peu plus d'un mois.

